Participation

Apprendre, connecter et protéger - CNC aide les Canadiennes et les Canadiens à redécouvrir la nature

Des milieux humides aux boisés, en passant par les prairies et les côtes, des Canadiennes et les Canadiens de tout âge font équipe avec CNC pour contribuer à la conservation, et ce, d’un océan à l’autre.

Lorsque Robert Michael Pyle, scientifique et poète, demande « Que représente l’extinction du condor pour un enfant qui n’a jamais vu un troglodyte? », il nous rappelle l’importance d’établir des liens personnels avec un endroit, de créer des expériences qui nourrissent la curiosité et amènent à une meilleure compréhension de la nature, et à poser des gestes en sa faveur. Ce que nous connaissons nous tient à cœur. Pour CNC, la conservation passe également par les communautés. Les deux vont de pair.Erica Thompson, directrice nationale principale de l’engagement communautaire en conservation.

Mike Dembeck

Bénévoles pour la conservation – Dix ans de travail bénévole à souligner

Les bénévoles pour la conservation de CNC continuent de donner de leur temps, de leur énergie et de leur expertise pour notre travail de conservation à travers le pays.

Des citoyens de tout âge contribuent à la protection des espèces et des habitats naturels du pays. Que ce soit par l’installation de clôtures adaptées pour la faune pour des espèces comme le tétras des armoises et l’antilocapre, des dénombrements d’espèces, l’amélioration de la qualité de l’eau douce et de nos littoraux, l’aménagement et l’entretien de sentiers pour le plaisir des visiteurs, notamment, les bénévoles aident à mener à bien des activités d’une importance considérable sur des terres de l’île de Vancouver à l’île de Terre-Neuve.

En 2015-2016, plus de 2 866 Canadiennes et Canadiens se sont joints à CNC dans le cadre de 217 activités d’intendance visant à entretenir des milieux naturels du Canada.

D’un bout à l’autre du pays, les bénévoles pour la conservation ont :

  • entretenu et amélioré des sentiers, y inclus 23,2 kilomètres dans les provinces de l’Atlantique
  • retiré des espèces envahissantes, comme l’alliaire officinale, le dompte-venin de Russie, la grande molène, l’impatiente glanduleuse, la petite pervenche, le pin sylvestre, la salicaire commune, le mahonia à feuilles de houx et le roseau commun
  • effectué des dénombrements d’oiseaux pour mieux connaître les espèces trouvées sur les propriétés de CNC
  • retiré ou amélioré plus de 10 kilomètres de clôtures pour favoriser le déplacement de la faune dans des corridors naturels de 14 propriétés conservées en Alberta
  • aidé à colliger d’importantes données sur la diversité et le nombre de papillons et de libellules, en Ontario
  • protégé des habitats écosensibles d’espèces en voie de disparition comme le pluvier siffleur, en retirant de vieux matériaux de construction et d’autres détritus
  • et bien plus!

Pendant l’exercice 2015-2016, notre programme Bénévoles pour la conservation a été financé appuyé par :

  • La Great-West
  • Nexen
  • La Banque Scotia

La liste complète de nos partenaires et sympathisants se trouve ici.

Pour en savoir plus sur le programme Bénévoles pour la conservation, visitez le www.benevolespourlaconservation.ca.

CNC

Stagiaires en conservation

Cette année, 37 jeunes provenant d’un océan à l’autre ont été embauchés dans le cadre du Programme de stages en conservation de CNC. Ce programme permet aux participants, toujours aux études ou nouvellement diplômés, d’apprendre sur le terrain la planification de la conservation et l’intendance tout en acquérant une expérience pratique qui complète leur formation en classe.

« Il est difficile de décrire à quel point mon stage chez CNC a été crucial à ma carrière dans le domaine de l’environnement. J’ai pu m’initier à différentes tâches liées à la recherche, le travail sur le terrain et la gestion, et ces expériences continue d’alimenter ma passion pour l’intendance et la durabilité », explique Megan Quinn, embauchée comme technicienne en conservation dans l’Est de l’Ontario. « J’espère sincèrement que j’aurai la chance de poursuivre ma voie chez CNC. Quotidiennement, le travail que j’ai accompli a été inspirant, rempli de défis et source de fierté. »

La présence des stagiaires permet au personnel de CNC d’atteindre les objectifs en matière de gestion des terres, et jouent un rôle majeur dans les programmes de science et d’intendance de CNC.

« Mon travail à CNC cet été m’a aidée à comprendre quels aspects m’intéressent le plus pour la poursuite de ma carrière. J’ai aussi eu beaucoup de plaisir et rencontré beaucoup de gens formidables », affirme Ashley Rankin, embauchée comme coordonnatrice à la participation citoyenne dans la région de la Saskatchewan. « Le travail avec les communautés rurales m’a permis de découvrir une réalité de la Saskatchewan que je méconnaissais et cela a changé mes aspirations professionnelles. »

Au cours de la période estivale, les stagiaires peuvent être appelés à réaliser de nombreuses activités, notamment :

  • le dénombrement d’espèces
  • l’entretien des sentiers
  • la gestion de données sur le territoire
  • la restaurationn
  • la création de bonnes relations avec nos voisins
  • le contrôle de l’efficacité de nos actions de conservation et de gestion des terres.

CNC tient à remercier La Pétrolière Impériale, commanditaire national au développement du Programme de stages en conservation, qui s’est engagée à appuyer les stages à l’échelle du Canada.

Pour en apprendre davantage sur le programme de stages de CNC, visitez www.conservationdelanature.ca/stage.

CNC cet été m’a aidée à comprendre quels aspects m’intéressent le plus pour la poursuite de ma carrière. J’ai aussi eu beaucoup de plaisir et rencontré beaucoup de gens formidables.

Banque HSBC Canada

Journées-nature

Au cours de l’année dernière, des enfants de Toronto, Calgary et Montréal ont eu la chance de passer une journée dans la nature, grâce au notre programme Journées-nature, lancé en 2012 en partenariat avec Banque HSBC Canada.

Plus de 50 enfants de Calgary ont eu la chance de passer la journée au canyon Horseshoe, dans les badlands de l’Alberta,  et de faire une activité sur la nature, une promenade avec interprétation de la nature, une chasse au trésor, une bombe de semences et une activité sur les détritus (recyclables, jetables, biodégradables) élaborée en complément du contenu vu en classe avec leur enseignante.

Le groupe a exploré le paysage des badlands et en a parlé, de même que des animaux et des plantes qui y vivent. Les autres sujets abordés ont été la géologie, les pierres, les minéraux, les fossiles, la faune et les plantes. Les élèves ont appris à identifier des plantes et animaux et fait une chasse aux trésors pour appliquer leurs nouvelles compétences.

À Toronto, les élèves sont allés à la forêt Happy Valley pour une activité dans la nature, une marche avec interprétation de la nature et une chasse au trésor. Les élèves ont appris qu’il existe une relation entre les espèces et leur habitat (comme les libellules dans les champs) et ont parlé de la manière d’identifier les arbres et les autres plantes indigènes. Ils ont beaucoup appris aussi sur la salamandre de Jefferson, une espèce en voie de disparition, et sur l’habitat dont cette espèce dépend.

« L’événement Journée-nature était, pour certains de mes élèves, une première chance d’explorer les bois. Cela leur a permis d’en apprendre plus sur les différents arbres, d’examiner les insectes et de partir à la recherche de salamandres sous des souches le long de ruisseaux », explique Marc Lemoine, enseignant à la 8e année à la Adrienne Clarkson Public School, en Ontario.

« Aujourd’hui, ce sont toutes des expériences inusitées, mais il y a 30 ans, c’était courant quand on grandissait au Canada. Cette journée a été un rappel que les enfants ont besoin d’un contact avec la nature. »